Famille et installation
S'installer en Suisse avec un partenaire non marié
Une adresse commune et une relation durable comptent dans votre projet. En matière de séjour, la forme juridique de la relation joue également un rôle. Examinez tôt le parcours de chacun, surtout si une personne envisage de quitter son emploi à l'étranger.
Révision rédactionnelle : 16 octobre 2026
Distinguer les bases de séjour
Les catégories ordinaires du regroupement familial UE/AELE présentées par le SEM comprennent les conjoints et certains proches. Le partenaire non marié doit disposer d'une voie examinée séparément. Un partenaire UE/AELE peut bénéficier de son propre emploi ou d'un séjour sans activité, sous conditions de ressources et d'assurance. L'admission professionnelle d'un ressortissant d'État tiers suit d'autres critères. Un partenariat enregistré reconnu juridiquement nécessite une vérification de statut distincte de la simple cohabitation.
Interroger précisément le canton
Indiquez les deux nationalités, la citoyenneté suisse ou le permis L, B ou C de la personne rejointe, la durée de la relation et les enfants communs. Demandez si une admission fondée sur le couple peut être examinée, quelles preuves fournir et quel accès au travail en découlerait. Préparez, selon les demandes, les justificatifs de vie commune, d'entretien financier et d'état civil. L'appréciation dépend du dossier individuel ; la durée de la relation seule ne crée pas un droit.
Organiser la transition
Comparez une arrivée commune après décision et une installation échelonnée reposant sur des bases de séjour propres. Chiffrez visites, double logement et assurances. Pour les enfants, clarifiez l'autorité parentale et les consentements nécessaires avant le voyage. Convenez du partage du loyer et de la garantie, en tenant compte des ressources individuelles. Coordonnez les préavis de logement et d'emploi avec la décision administrative réelle.